dimanche 11 mai 2008

REFONTE DE LA POLICE DE L’ENVIRONNEMENT

PREMIÈRE GRANDE DÉCISION DE BERTRAND MERTZ, MAIRE DE THIONVILLE

Suspension de la brigade verte chargée de faire respecter les horaires de sortie des poubelles à Thionville :

VOILA UNE GRANDE DÉCISION QUI VA CHANGER LA VIE DES THIONVILLOIS .

Il est vrai qu’il était particulièrement urgent de prendre une décision rapide compte tenu de la gravité de la situation ……

Le maire compte sur les habitants pour qu’ils s’auto-disciplinent pour ce qui est des horaires. C’est comme pour les excès de vitesse, il faut compter sur l’autodiscipline des usagers. On a vu le résultat !

Et d’ici peu, nous verrons à nouveau des sacs éventrés le matin.

La municipalité s’interroge actuellement sur quelles pourraient être les missions d’une brigade chargée de l’environnement et se prépare à y réfléchir durant les vacances.

ET POURQUOI PAS UN DÉBAT PARTICIPATIF ?

Ne fallait-il pas mieux donner des consignes plus souples à cette brigade au lieu de la suspendre ?

POURQUOI CETTE SUSPENSION ?

vendredi 9 mai 2008

Arithmétique :

Minute de réflexion :

Chers automobilistes,

1) un peu d’histoire :

En l’an 2000, nous avions 1 dollar à 1,20 euro et 1 baril de pétrole à 60 dollars, soit le baril à 72 euros.

On payait alors 0,82 euro/litre de gasoil.

2)
A la mi-mars 2008 :

Nous avons 1 dollar à 0,65 euro et 1 baril de pétrole à plus de 100 dollars, soit le baril à 65 euros

Et on paie 1,25 euro/litre de gasoil….

Et là, très chers automobilistes, on se la pose la question suivante :

Si le baril est moins cher chez nous en Europe en 2008 par rapport à 2000, pourquoi le gasoil est-il 50% plus cher en 2008 par rapport en 2000 ?

Conclusion : on est peut-être des vaches à lait mais on sait compter.

(Source : internet)

Qu’en pensent nos hommes politiques ?

mercredi 7 mai 2008

YUTZ : ZONES INONDABLES

PRÉVENTION OU CONSTRUCTION :

Déjà en 1999, Patrick Weiten avait fait rejeté le Plan de Prévention des Risques d'inondations (PPRI). Lors du dernier conseil municipal, le maire en a fait autant du nouveau projet de PPRI établi par les services de l'équipement en affirmant que : « les technocrates reviennent avec un nouveau plan complètement différent au précédent alors qu'entre-temps, il n'y a pas eu d 'épisodes d'inondations. Je ne comprends pas ce quasi-doublement des surfaces à surveiller. »

Ce PPRI concerne des zones urbaines d'habitat, des zones d'activités, des zones naturelles mais également des zones d'urbanisation.

L'acception de ce nouveau projet signifierait donc soit une perte en valeur immobilière soit une diminution du potentiel de construction.

ET ÇA LE MAIRE NE VEUT PAS EN ENTENDRE PARLER !

PENSEZ DONC ! PERDRE DES RECETTES SUPPLÉMENTAIRES.

    M. WEITEN déclare « rassurez vous, nous assumons notre responsabilité ( le conseil municipal). Mais je tiens à ce que nous réagissions notamment pour les habitants du quartier de Macquenom. Eux pourraient voir le prix de revente de leur maison sérieusement diminué»

Cette déclaration sur ce quartier est loin d'être un scoop. Tous les habitants du quartier concerné le savent bien ayant été inondés plusieurs fois.

Il serait fort intéressant de savoir pourquoi le précédent projet avait été rejeté (1999) avec environ 50% de surfaces en moins.

Après 9 années d'études supplémentaires, les services ont proposé ce nouveau projet encore rejeté.

ALORS QUI A RAISON ?

Le Maire ou les Services de d'équipements ?

Les Services de l'État sont-ils incompétents ?

La municipalité privilégie t-elle les recettes supplémentaires au lieu de la Sécurité ?

N'OUBLIONS QU'IL S'AGIT DE PRÉVENTION !

LA QUESTION EST POSÉE !

lundi 5 mai 2008

APECET: Elections du President

Photo: le républicain lorrain

Tout le monde attendait Philippe Vouillaume mais c'est finalement Philippe Hausherr (patron du concorde) qui a été élu président de l'Apecet.
Il y avait juste une erreur sur le nom mais pas sur le Prénom..

Toutes nos félicitations au nouveau président et tous nos voeux de réussite

vendredi 2 mai 2008

Le vrai faux retour de Demange

Aujourd'hui, nous apprenons par le RL que :

- JMD travaille à Paris : un vrai Scoop ! c'est bien la première fois en vingt ans de mandat. Le dernier classement (assiduité et travail)publié à la fin de la dernière mandature (2007) le plaçait aux dernières places.
(voir notre article sur Thionville-vérité)

- JMD a reçu l'assurance du maintien du 40e régiment à Thionville. On se moque de vous et surtout des familles concernées CAR IL N'A JAMAIS ETE QUESTION DE SA SUPPRESSION dans l'actuel réaménagement des armées.

- Nous avons bien entendu certaines rumeurs relatives à l'état de santé de JMD et nous avons, bien sûr, refusé d'en faire état.
Par contre, les "certains qui ont fait courir le bruit" ne sont autres que des très proches de JMD.
De ça nous n’y pouvons rien..

- JMD aurait été battu notamment par la campagne sur des sites internet.
Pour ce qui nous concerne, nous n'avons publié que des chiffres Vérifiables et vérifiés (parfois même minimisés comme la dette de Thionville). Nous, nous croyons qu'il s'est battu lui-même : mauvaise gestion, autoritarisme et surtout attaques contre ses propres amis politiques car pour JMD seul comptait le : MOI JE ou JE !

- Pour ce qui est de son prochain retour au conseil municipal, nous aurons peut-être des réponses quant à l'endettement de la ville, à l'absence d'auto-financement et à des factures explosives.
De tout façon, il va bien devoir choisir entre son ex adjoint et son ex Directeur de cabinet. Nous sommes néanmoins rassuré car JMD a "toujours la potentialité d'agir" Il serait peut-être temps qu'il commence à agir. Il n'est jamais trop tard.

Oser se comparer au Général De Gaulle relève d'un égo surdimensionné (pour le moins).
Le Général, battu, s'était retiré dans la dignité et était resté fidèle à ses engagements.

Quant à JMD BATTU, il nous annonce un vrai faux départ pour ensuite revenir.

LA VERITE EST QUE LES THIONVILLOIS ONT VOTE POUR M. MERTZ ET QU'ILS NE VEULENT PLUS DE LUI.( JMD)

Alors, après avoir été battu, qu'il prenne exemple sur le Général.

mercredi 30 avril 2008

ET VOICI LA REPONSE :

Ancien 1er vice-président de la communauté d'agglomération de Thionville Porte de France, le voici désormais Président.

Successeur désigné de JM Demange, il se présente aujourd'hui comme un président consensuel faisant table rase du passé. Les différentes « anomalies » du rapport de la Chambre régionale des comptes sont du domaine de l'ancien président. Haro sur les battus!

Aujourd'hui, il fait copain-copain d'un côté avec P. Luxembourger (hier son ennemi de toujours) en espérant contrer B. Mertz et de l'autre avec B. Mertz pour bloquer les ambitions de P. Luxembourger.

En attendant, il tisse sa toile et place ses amis aux postes clés.

Le SISCODIPE (syndicat intercommunal, voir article du 23 avril) vient de passer sous sa tutelle et bientôt le SCOT (schéma de cohérence territorial – voir article 12 mars)) risque de passer sous sa présidence. Parmi les fonctionnaires territoriaux de la communauté figurent deux maires de communes incluses dans le périmètre du SCOT.

De plus, en se faisant élire président de la communauté, il a pris soin de faire élire comme vice-président chargé des finances son premier adjoint chargé des finances (Yutz).

Par contre, ce qui est surprenant c'est que ce vice-président soit aussi chargé des archives de la communauté d'agglo. N'est-ce pas surprenant ?

Ceci étant précisé, laissons lui le temps de travailler et de nous démontrer ce dont il est capable.

mardi 29 avril 2008

QUI TIRE LES FICELLES ?









Dès demain vous saurez qui est qui ....

lundi 28 avril 2008

Thionville-vérité

Tout au long de ces dernières semaines, vous avez pu lire et découvrir des informations relatives à la communauté d'agglomération ou à l'une ou l'autre des treize communes la composant.

Toutes ces informations ont été soigneusement vérifiées.

Maintenant, nous souhaitons vous apporter des informations concernant toutes les communes de l' agglo. Aussi, nous vous sollicitons afin que vous nous fassiez remonter les informations relatives à vos communes respectives. Après vérifications, nous les mettrons en ligne.

A cet effet, nous mettons à votre disposition une boîte aux lettres : thionvilleverite@gmail.com

Notre but premier est l'information et rien que l'information.

A vous ensuite de l'interpréter comme bon vous semble. Vos commentaires divers et variés permettent à chacun de s'exprimer et c'est pour ça que nous n'utilisons pas le modérateur. Nous comptons bien sûr sur vous pour que ces derniers restent courtois et ne portent pas atteinte à la vie personnelle. Notre langue est suffisamment riche en mots pour que chacun puisse s'exprimer même durement mais toujours dans le respect de la personne.

Nous comptons sur votre participation et nous en remercions par avance.

vendredi 25 avril 2008

A THIONVILLE QUI TIRE LES FICELLES ?

BEN TIENS C’EST LE ROI DES AUTOMATES !
MAIS CHUTT, FAUT RIEN DIRE ….

Nous attendons tout de même vos suggestions et commentaires

jeudi 24 avril 2008

SYNTHESE RAPPORT DE LA CHAMBRE

La communauté d'agglomération de Portes de France Thionville créée depuis le 30 décembre 2003 est encore en phase de croissance. Assise sur une population de près de 78 000 habitants, elle fédère 13 communes.

Bien que les transferts de compétences aient été effectués, les transferts comptables ne sont qu'en voie d'achèvement. Le patrimoine communautaire est ainsi imparfaitement appréhendé et ne peut être amorti avec précision pas plus qu'il ne peut être recensé. L'état de la dette ne correspond pas au stock initial d'emprunt. Les inscriptions comptables présentent des écarts en 2005 excédant les 3,8 M€.

La prévision budgétaire et son exécution, au vu des exercices 2004 à 2006, restent perfectibles. Le faible taux de réalisation des investissements devrait être corrigé dès que la communauté sera en mesure d'établir un budget stabilisé.

L'analyse financière de la communauté d'agglomération met en exergue la qualité des bases fiscales et le taux de reversement élevé effectué au profit des communes membres. Toutefois, le décalage important d'encaissement des recettes perçues de l'ensemble des activités a conduit la communauté à souscrire en 2006 une ligne de trésorerie d'un montant de 5 M€ dont 2,45 M€ ont été mobilisés. Selon la communauté, le recours à une ligne de trésorerie permet de mobiliser les emprunts tardivement. Cette situation n'est pas préjudiciable à l'équilibre du budget principal, même si le rythme de croissance des charges de fonctionnement, plus élevé que celui des produits, doit inciter à la prudence.

La situation financière du service de l'assainissement se révèle tendue sur la période examinée. L'encours de dette est excessif et ne peut être assumé par l'épargne de gestion. La capacité d'autofinancement nette est constamment négative, ce qui contraint la communauté, confrontée à l'obligation de réaliser des équipements d'urgence, à recourir à une mobilisation accrue d'emprunts pour assurer, mécaniquement, le remboursement du capital des emprunts transférés. En dépit d'une renégociation de dette opérée en 2006 et de l'augmentation de la redevance d'assainissement, la communauté d'agglomération sera contrainte de réduire le rythme de ses investissements de manière drastique, au moins, sur les cinq prochaines années, objectif qu'elle affirme avoir mis en œuvre de manière suffisante pour l'exercice 2007.

L'analyse de la commande publique a mis en lumière des insuffisances dans les domaines de la définition des besoins et des modalités d'enregistrement des offres. L'usage des critères privilégie trop souvent le prix. Les procédures de notification, d'information et de renvoi des offres non-conformes sont également perfectibles.

L'assainissement constitue, pour l'heure, la compétence essentielle. Son exercice, imposant l'intégration des patrimoines, s'effectue soit en gestion directe, soit en gestion déléguée. En raison du caractère disparate de ce service hérité des contrats conclus par les communes membres, le régime des travaux et la définition des périmètres sont à parfaire et à harmoniser. Il en est ainsi de la connaissance du réseau. Après la résolution d'inconvénients consécutifs à la mise en route de la station d'épuration, la qualité globale de l'assainissement peut être qualifiée de bonne selon les normes en vigueur et ce, même s'il reste des zones non raccordées et des ouvrages techniques de résolution des phénomènes orageux à construire.

mercredi 23 avril 2008

PREMIERE ACCROC A LA COHABITATION

La semaine dernière s’est tenue l’assemblée générale du SISCODIPE.

Ce syndicat intercommunal s’occupe de la gestion de l’enfouissement des réseaux et des subventions relatives à l’éclairage public.

Il regroupe 80 communes des cantons de Yutz, Thionville, Sierck, Metzervisse , de la vallée de la Fensch et du plateau.

Par tradition, la présidence de ce syndicat revient à un élu de gauche, le sortant étant M. Albane, adjoint au maire de Guénange.

Mais cette fois le nouveau président de la communauté d’agglo, P. Weiten, a organisé avec quelques amis la prise de contrôle de ce syndicat et c’est M. Weber, adjoint au maire de Tressange qui a été élu à la surprise générale des élus de gauche.

Tout le monde sait que P. Weiten veut tout contrôler et tout bétonner.

Maintenant B. Mertz et ses amis, après ce coup de poignard dans le dos, viennent de le découvrir mais mieux vaut tard que jamais.

Dés demain publication de notre synthèse du rapport d’observation de la Chambre Régionale des Comptes

mardi 22 avril 2008

LA GESTION DES ZONES D’AMENAGEMENT : suite

Des opérations aux contours à préciser :

Les cinq zones économiques déclarées d'intérêt communautaire relèvent de régimes juridiques distincts. Trois d'entre-elles sont attribuées à un aménageur, SEBL ou SODEVAM en vertu d'une concession publique d'aménagement, deux sont exploitées en régie directe par la commune propriétaire ou par un syndicat créé à cet effet. Seule la zone d'activité de l'Actypôle a fait l'objet d'un transfert de patrimoine au 31 octobre 2006 et par là même de l'ouverture d'un budget annexe. Comme il a été dit précédemment, les mouvements financiers de valeur variable réalisés depuis la création initiale de la communauté auraient dû conduire cette dernière à l'ouverture de budgets annexes dédiés à chacune des zones. Cette lacune ne facilite pas à la lisibilité de l'ensemble.

Une communication déficiente des comptes rendus d'exécution, CRAC ou bilans annuels de zones ne permet pas d'appréhender leur réalité financière. En effet, les CRAC de la zone la plus importante, Metzange Buchel, sont transmis avec retard, les bilans de zones de l'Actypôle et du CTR n'existent pas. Ils constituent à l'image des CRAC pour les opérations concédées, un outil de présentation comptable et financier indispensable à la gestion efficiente des zones d'aménagement.

Les moyens de réaliser un suivi efficace et précis des zones d'aménagement n'étaient pas mis en œuvre à la date du contrôle. La communauté d'agglomération ne disposait pas de tableaux de bord ou d'indicateurs permettant d'établir un dialogue de gestion.

Les détails par zone, s'ils ne sont pas produits par les aménageurs dans le cadre des CRAC, restent identiques à ceux présentés par le cabinet KPMG lors de son étude établie à partir des constats de 2004. Cette vision limitée vient s'ajouter à l'absence de budget établi par zone, alors même que le syndicat de la zone industrielle de Thionville Nord Est, le syndicat pour l'aménagement et la gestion de l'espace Cormontaigne ont été dissous par arrêté préfectoral du 6 juin 2006 et le syndicat intercommunal du centre de transit routier, par arrêté préfectoral du Il octobre 2006. Enfin, des dépenses ou des recettes relatives aux zones d'aménagement sont imputées au budget principal de la communauté. A titre d'exemple, l'enregistrement de la participation de la commune de Thionville au bilan de la zone de Metzange d'un montant de 4700000 a été imputé le 6 octobre 2006au compte 1384 du budget principal.

Des risques résiduels significatifs

Les risques encourus par les collectivités locales dans les dossiers de ZAC relèvent de plusieurs facteurs notamment la maîtrise des déficits et la contractualisation des emprunts.

Si les cinq zones ont été financièrement transférées fin 2006, pour autant, les transferts patrimoniaux ne sont pas réalisés. La communauté précise en effet que « la dissolution des trois syndicats concernés est intervenue les 6 juin et Il octobre 2006 et la communauté d'agglomération demeure toujours dans l'attente de la transmission des comptes pour en assurer la reprise dans ses propres écritures ».

L'absence de budgets individualisés dédiés à ces zones s'explique d'autant plus mal que la communauté d'agglomération avait fixé par délibération du 6 décembre 2006, les modalités pratiques de transfert. Le conseil communautaire avait retenu le 1er janvier comme date de transfert en précisant que « la communauté sera donc substituée à ces trois syndicats (Syndicat intercommunal d'aménagement de gestion et de commercialisation de la zone de Cormontaigne, Syndicat intercommunal de la zone industrielle de Thionville Nord Est, Syndicat intercommunal du centre de transit routier de Thionville Yutz) à la date d'effet de l'arrêté préfectoral portant transfert ». Il est rappelé les dissolutions portant transfert ont eu lieu le 6 juin 2006 pour les deux premiers et le Il octobre 2006, pour le dernier. Le risque résiduel issu de la commercialisation n'a pas fait l'objet d'une mesure spécifique pour chacune des zones. « Dès la notification des arrêtés préfectoraux, la communauté d'agglomération s'est cependant dotée d'un budget annexe des zones d'activité économique, par l'intermédiaire de la décision modificative adoptée le 21 décembre 2006, et ce bien qu'elle soit encore dans l'attente des comptes de gestion et des écritures, non-budgétaires, d'intégration comptable des soldes des anciens syndicats. Ces documents ne sont pas encore disponibles à ce jour ».

S'agissant des zones de l'Actypôle et de Metzange Buchel, le conseil communautaire a arrêté un déficit prévisionnel de Il € par m2 cessible sur une surface de 50 000 m2 pour l'Actypôle et de 530000 m2 pour Metzange Büchel. La chambre relève que si l'étude de KPMG recommande que le solde du déficit prévisionnel soit supporté par la commune maître d'ouvrage, le conseil communautaire a opté pour la prise en charge directe du déficit de l'opération.

La présentation générale des opérations au 31 décembre 2005, établie en fonction des comptes rendus annuels d'activités et des bilans de zones démontre que plus de 97 hectares restent disponibles à la commercialisation, parcelles du CTR destinées pour partie à accueillir un complexe sportif important.

Les taux de commercialisation observés, compte non tenu du départ de l'entreprise DHL de la zone de Metzange, révèlent les difficultés rencontrées par les aménageurs. Seule, la zone de l'Actypôle atteint un niveau de performance élevé. Lors du transfert effectif, il restera à la communauté plus de la moitié des zones à céder. Les prix de cessions, ne présentant pas de caractère d'homogénéité sont le plus souvent en dessous de ceux nécessaires à l'atteinte du déficit prévisionnel établi contractuellement avec l'aménageur de la zone. Faute de commercialisation efficace, le risque financier pesant sur la communauté d'agglomération est substantiel.

Le déficit global prévisionnel s'établit à 13,14 M€. Après versement des participations des communes maître d'œuvre, la part minimale à la charge de la communauté d'agglomération sera de plus de 8 M€.

Les recettes nécessaires à la couverture prévisionnelle doivent être établies avec un coût de transaction objectif. La comparaison entre les prix de cession objectifs et les prix de cession pratiqués met en lumière des distorsions qui ne favorisent pas l'équilibre individuel des opérations. Sur cette simple base, le déficit présumé doit être porté à 7,9 M€ supplémentaires.

La détermination des risques serait incomplète si elle n'intégrait pas l'impact de l'absence ou de la diminution des recettes sur les frais financiers et sur le remboursement en capital de la dette contractée par l'aménageur. La charge pesant sur les finances communautaires, afin de parvenir à l'équilibre financier des zones d'activités, pourrait s'élever selon une hypothèse minimaliste à 23 M€ en considérant la vente de la totalité des lots mis en commercialisation. Cette charge reste d'autant plus substantielle qu'elle suppose une intervention significative de traitement paysager et d'amélioration des accès préconisée par le rapport d'audit relatif à l'évaluation des zones d'activités communautaires. »

Quand on sait que, depuis ce rapport, la communauté a racheté les terrains scholtes pour 4,3 millions d’euros et qu’il est prévu une extension de la zone actipôle au déprimant de terres agricoles, on peut logiquement se demander à quoi rime cette frénésie de faire des zones. Ne pourrait-on pas d’abord terminer celles en cours avant d’engager des fond importants dans des nouvelles sans aucune garantie ?

lundi 21 avril 2008

Rapport d’observation de la Chambre Régionale des Comptes (suite)

Le transfert des zones d'activité :

La communauté d'agglomération a déclaré cinq zones d'activité d'intérêt communautaire. Trois de ces zones étaient gérées par un syndicat intercommunal, deux par les communes propriétaires. Pour trois d'entre elles, la communauté d'agglomération s'est substituée de plein droit aux syndicats de communes gestionnaires des zones : le syndicat intercommunal d'aménagement de gestion et de commercialisation de la zone de Cormontaigne (SIACGEC), le syndicat intercommunal de la zone industrielle de Thionville Nord Est, le syndicat intercommunal du centre de transit routier de Thionville Yutz.

Pour les deux autres zones, le conseil communautaire s'est prononcé sur les modalités du transfert en entérinant le rachat de la zone de Metzange Buchel sur la base d'un partage du déficit prévisionnel. Au 24 octobre 2006, la zone de l'Actypôle était encore en cours de rachat à la ville de Yutz sur les mêmes bases économiques.

La part du déficit global transféré se porte à 6 436 000 € dont 5 886000 € pour la zone de Metzange.


La gestion des zones d’aménagement :

En complément, et à l'appui du projet de territoire précité, la communauté d'agglomération a établi une stratégie de développement territorial en procédant à l'identification des acteurs du développement économique et en expertisant les zones d'aménagement transférables. La chambre souligne la qualité et la précision de la démarche stratégique communautaire en matière de développement économique et d'intégration des zones. La commercialisation des ZAC dépend souvent de la qualité des analyses économiques effectuées en amont du lancement des opérations.

Si la démarche est clairement établie, en termes d'actions, de rôle, de planification, elle reste peu précise pour l'analyse des risques financiers et est incomplète en matière de commercialisation. La stratégie de commercialisation doit être globale et concertée, elle ne peut s'effectuer de manière disparate. C'est en ce sens que le projet de territoire préconisait la création d'une agence de développement chargée notamment de la politique de commercialisation. La chambre constate que cet outil essentiel à la promotion et à la coordination économique du territoire n'était pas créé lors du contrôle alors même que des fonds considérables sont engagés.

Par délibération du 28 juin 2005, le conseil a reconnu d'intérêt communautaire cinq zones: Actypôle, l'espace Cormontaigne, le centre de transit routier (CTR), la zone de Metzange Buchel, la zone de Thionville Nord-est.

Si la démarche est clairement établie, en termes d'actions, de rôle, de planification, elle reste peu précise pour l'analyse des risques financiers et est incomplète en matière de commercialisation. La stratégie de commercialisation doit être globale et concertée, elle ne peut s'effectuer de manière disparate. C'est en ce sens que le projet de territoire préconisait la création d'une agence de développement chargée notamment de la politique de commercialisation. La chambre constate que cet outil essentiel à la promotion et à la coordination économique du territoire n'était pas créé lors du contrôle alors même que des fonds considérables sont engagés.

Les zones d'activités de la communauté d'agglomération s'insèrent dans un tissu économique dense et très commercialisé. Il est dénombré plus de dix-sept zones dans un rayon de 30 kilomètres. La densité des zones est renforcée sur le territoire communautaire lui­-même où l'on compte dix zones d'activités, quatre à vocation industrielle, trois à vocation logistique, deux orientées vers le secteur tertiaire, et enfin une zone dite mixte. A ces dix zones se surajoutent des zones d'activités commerciales et artisanales. Enfin la mégazone départementale d'Illange vient compléter l'offre de services aux entreprises de toutes tailles. »

Note du comité : il y a lieu de rajouter aujourd’hui la zone de Manom (ex Scholtes) pour 4,3 Millions d’euros.

« Si les zones retenues disposent d'atouts indéniables, elles restent trop peu homogènes dans leur développement et leur commercialisation souffre d'une carence de coordination des démarches. Certaines d'entre-elles entrent en compétition avec des zones achevées dont la commercialisation est parfaitement rôdée. Ces inconvénients, majeurs en matière économique dans un secteur en proie à une commercialisation élevée et exigeante, constituent à l'appui des efforts de structuration à mettre en œuvre des défis importants aux coûts élevés qui seront conduits à peser substantiellement sur l'équilibre communautaire. »

On peut légitimement se poser des questions quant à cette « politique » de zones.

A suivre.


vendredi 18 avril 2008

ECHOS DE THIONVILLE

QUI APRÈS DEMANGE A l’UMP THIONVILLE ?

31 mars 2008 : l’ancienne permanence électorale de JMD à vendre :


19 avril 2008
: le même local :


JMD battu, lequel des deux prétendants à sa succession va récupérer le local ?
Ce dernier n’étant plus à vendre, est-ce l’ancien directeur de cabinet de JMD ou
L’ancien adjoint à la culture ?

LES PARIS SONT OUVERTS .

LUNDI 21 AVRIL 2008 SUITE DU RAPPORT DE LA CHAMBRE RÉGIONALE DES COMPTES

Rapport d’observations de la Chambre Régionale des Comptes (Suite)

« L'imputation de dépenses de fonctionnement en investissement (budget annexe de l'assainissement)

Il a été constaté la comptabilisation de factures de fonctionnement en opérations d'investissement. La chambre rappelle que ne peuvent être comptabilisées en investissement que les dépenses destinées à prolonger durablement la durée de vie du bien auquel elles se rapportent et, s'agissant des frais d'études, ils ne peuvent être intégrés et amortis que dans la mesure où l'opération dont ils sont l'objet a débuté. Dans le cas contraire, ces frais doivent être réimputés en charges de fonctionnement.

Voilà comment imputer des Frais d’études (encore) !

Présentation de la situation financière du budget assainissement

L'assainissement recouvrant un secteur essentiel de l'activité de la communauté d'agglomération a fait l'objet de la part de la chambre d'une analyse approfondie.

Sous réserve de l'inscription sincère des transactions comptables relatives à l'enregistrement de la dette, évoquée supra, il apparaît que la couverture apportée annuellement par les nouveaux emprunts va au-delà des besoins de financement. Quel que soit l'exercice considéré, l'emprunt mobilisé assure entre 2 à 4 fois la couverture des besoins.


Il est donc manifeste que le flux des emprunts a servi à rembourser également le capital de la dette transférée.

Les écarts constatés dans l'enregistrement de la dette sont les suivants:

En €


2004



2005



compte adm.

annexe

écart

compte adm.

annexe

écart

capital

2178514,49

2875204,81

- 696690,32

2803663,34

5653951,76

- 2 850 288,42

intérêts

1 214242,22

926629,92

287612,30

1421418,79

930997,30

490421,49



Bien qu'ayant dû subir dès la première année, des reports d'opération de plus de 4,4 M€, l'état financier du budget annexe assainissement n'apparaît pas stabilisé
. L'intégration inachevée des transferts financiers dans les comptes de la communauté masque en réalité une situation tendue. Malgré une épargne brute en progression sensible, le besoin de financement de la section d'investissement, combiné au remboursement nécessaire de la dette, conduit à l'émergence d'une capacité d'autofinancement négative et de la sorte insuffisante pour assumer sans augmentation de la redevance, les investissements lourds programmés.

L'absence de capacité d'autofinancement du service est d'autant plus dommageable alors que la communauté présente un programme de travaux conséquent portant sur les réseaux, le raccordement des zones non reliées et selon la mise en fonctionnement de la station d'épuration. L'ordonnateur rappelle que « les importants investissements rendus nécessaires par la mise aux normes environnementales de la station d'épuration, la modernisation du réseau d'assainissement et le traitement des pluies d'orages par la construction de bassins de rétention ont été planifiés sur plusieurs exercices ». La communauté d'agglomération reste par conséquent pénalisée par un encours de dette élevé qui représentait, à la [m de l'exercice 2005, plus de 452 € par usager. Sa capacité théorique à se désendetter s'établit à un peu plus de huit ans en moyenne. En pratique, les échéanciers de remboursement ne permettront d'accéder au seuil utile d'investissement qu'à compter de l'exercice 2018, année pour laquelle le montant à rembourser du capital de la dette devrait être inférieur à 1,4 M€.

La conclusion d'avenants bouleversant l'économie du marché

Le marché relatif au raccordement des effluents de Basse-Ham et des secteurs non raccordés de Yutz sur le réseau d'assainissement de la communauté d'agglomération a fait l'objet de la passation de deux avenants. L'un modifiait le coût prévisionnel des travaux tandis que le second augmentait la rémunération du maître d'œuvre de 16,55 %. L'augmentation de la rémunération du maître d'œuvre qui est passé de 83 122 € TTC à 96876 TTC a bouleversé l'économie du contrat. Si les avenants conclus entre les parties ont eu pour effet de modifier le contrat initial en l'adaptant ou en le complétant par de nouvelles clauses, ces derniers ne peuvent être supérieurs à 15% du montant initial du marché ainsi que l'a consacré l'arrêt de principe du Conseil d'Etat «commune de Petit Bourg» repris, en substance, par la circulaire du 7 janvier 2004 portant manuel d'application du code des marches publics. Cette circulaire précise qu'« il y a lieu de considérer qu'une augmentation par avenant de 15 % à 20 % ou plus du prix d'un marché est susceptible d'être regardée par le juge administratif comme bouleversant l'économie du contrat ».

La communauté d'agglomération aurait dû, au cas d'espèce; procéder à la remise en compétition du maître d'œuvre.

Et voici comment on « gère » !

A SUIVRE

jeudi 17 avril 2008

Rapport d’observations de la Chambre Régionale des Comptes (Suite)

EXTRAITS DU RAPPORT DEFINITIF DE LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES RELATIF A LA COMMUNAUTE D’AGGLO DE THNIOVILLE

« Des dépenses d’études non rattachables imputés au compte 2031 :

Sur le seul exercice 2005, plus de 80.000 € de frais d’études ont été imputés au compte 2031 - frais d’études – sans pour autant que ces derniers se rattachent directement à une opération »

« Le budget principal :

L'exécution budgétaire de 2005 révèle d'importantes distorsions entre les budgets votés et leur réalisation effective. Près de 10,2 % des dépenses réelles votées de la section de fonctionnement ont été annulées et plus de 42 % des dépenses d'investissement ont subi le même sort.

Les budgets proposés apparaissent parfois surestimés et ne rendent pas compte de l'activité réelle de la communauté d'agglomération. Il en est ainsi des recettes de subventions d'équipement votées à hauteur de 745420 € qui ne verront aucune réalisation si ce n'est une inscription en restes à réaliser pour seulement 552 620 €. Il en va de même pour les crédits de travaux en cours et immobilisations planifiées votés pour 2 889 510,22 € et proposés en annulation pour un montant de 1 417482,98 €. L'annulation des crédits alloués au titre des charges à caractère général est également significative (489 340,78 €) pour un montant voté de 759 180 €, soit près de 64,46 %. »

« Des procédures de passations perfectibles :

A partir des éléments et pièces constitutives des dossiers de marchés consultés sur place et présentés par la communauté d'agglomération, il a pu être constaté, sur un simple plan formel, que les services communautaires ne procédaient pas au renvoi des offres jugées non conformes.

De même, la communauté n'a jamais procédé à la remise en compétition de marchés ou de fractions de marché pour lesquels les résultats de l'appel à candidature se révélaient insuffisants faute d'offre ou en raison de la faiblesse des offres enregistrées.

Les distorsions observées précédemment reposent, en grande partie, sur l'institution de délais de soumission des offres restreints à l'excès. Ainsi, le marché de travaux de réaménagement du troisième étage du bâtiment administratif ne laissait courir qu'un délai de 21 jours, le traitement des effluents de Garche Koeking de 34 jours, la rénovation des anciennes cités sidérurgiques de 15 jours, le raccordement de l'écart de Sainte Marie à Manom de 16 jours de la même façon que celui du raccordement des effluents de Basse Ham et des secteurs non raccordés de Yutz.

Le nombre de dossiers retirés reste faible, celui des réponses encore plus. Les candidatures utiles ne représentent en réalité que 55% des demandes de dossiers de consultation. Un autre inconvénient réside dans l'accumulation de réception des offres et candidatures lors des derniers jours de la mise en compétition. Cela suppose un système d'enregistrement des offres précis et rigoureux, ce qui, en l'espèce, n'est pas le cas.

L'absence de respect des délais constitue un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et ne contribue pas à la qualité de la commande publique. »

Remarques du comité : N’est-ce pas là la meilleure façon de travailler avec ses amis en ne laissant pas le temps matériel aux autres entreprises de préparer leurs offres ?

A demain pour la suite .

mercredi 16 avril 2008

Rapport d’observations de la Chambre Régionale des Comptes

Le rapport définitif a été transmis à JMD, alors président de la communauté, le 17 septembre 2007.

Il porte sur la période 2004/2005.

Il fait 113 pages . Aussi, nous allons publier les faits importants et dès que ce rapport sera mis en ligne sur le site internet de la Chambre, nous vous communiquerons les coordonnées de ce dernier.

Budget de l’assainissement :

Organisation de la commande publique :

« Un règlement sur les modalités générales d’achat a été élaboré mais n’a pas été validé par l’assemblée délibérante. Ce règlement, peu détaillé, est appuyé d’un tableau récapitulatif des seuils internes de passation de marchés publics (…).Un renvoi prévoit la possibilité de recourir, en fonction de la nature du marché ou de l’urgence, à une procédure sans mise en concurrence et assortie de délais raccourcis.

La chambre rappelle à cet égard que le pouvoir adjudicataire ne peut s’affranchir des mesures de publicité et de mise en concurrence sans encourir le risque d’annulation du marché conclu(..).

Le jugement des offres repose donc sur l’appréciation du vice-président délégué à cette fonction pour les marchés supérieurs à 20.000 € HT et sur l’appréciation du service pour les montants inférieurs (….) »

L'achat de prestations sans marché:

« L’analyse des pièces comptables jointes aux mandats révèle recours abusif à des achats par bons de commande en dehors des procédures retenues par le droit de la commande publique(…)

Par ailleurs, l’analyse des pièces relatives au budget de l’assainissement révèle que des sommes substantielles ont été réglées à des sociétés prestataires sans mise en concurrence.

La communauté, en se soustrayant à ses obligations égales d’accès à la commande publique, matérialisées par l’absence de mise en concurrence, pourrait être suspectée d’infractions pénales, notamment du délit de favoritisme. On notera à cet égard qu’un des gérants et associés de la société M.P a été employé pendant plusieurs exercices par la commune de Thionville au service de l’assainissement. »

L'achat de prestations hors marché rattachables à une opération :

« L’opération de réaménagement du troisième étage « eau et assainissement » rue du vieux collège a fait l’objet de compléments de prestations en dehors des marchés initiaux »

Sans rentrer dans les détails, exemples :

- livraison de mobilier de bureau +88.060,54 € (montant prévisionnel 90.000 €)

- climatisation : + 4.562,74 € (lot N° 7 pour 16.799,08 €) pour climatisation du local informatique soit 27 % du montant initial (local non prévu dans le devis initial)

« La prise en considération des prestations réalisées hors marché porte le montant total à 343.161 € TTC (286.923,92 € HT) soit très nettement en dessus du seuil de l’appel d’offres formalisé retenu par l’article 28 du code alors applicable (210.000 € HT) »

« La chambre constate qu’en ne comptabilisant pas de manière exhaustive les travaux et prestations se rattachant à une opération homogène, le pouvoir adjudicataire s’est soustrait à ses obligations de mise en concurrence et de publicité ».

A la seule lecture de ces premiers éléments, notre inquiétude était très largement justifiée et il est certain que l’exécutif sortant était parfaitement au courant.

Vous avez déjà là un petit aperçu du « fameux rapport » mis sous le coude par Demange et son équipe de la cté depuis le 10 septembre 2007 afin qu’il ne sorte pas avant les municipales. A Thionville, ça n’a servi à rien mais dans d’autres communes si !

A demain pour la suite.

mardi 15 avril 2008

RAPPORT DE LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES

DES DEMAIN MERCREDI 16 AVRIL 2008

THIONVILLE-VÉRITÉ PUBLIERA

LES PRINCIPAUX EXTRAITS DU RAPPORT DÉFINITIF DE LA CHAMBRE RÉGIONALE DES COMPTES RELATIF A LA COMMUNAUTÉ D’AGGLO DE THIONVILLE